Pour mettre fin aux skis encombrants un étudiant toulousain a imaginé des Skis pliables !

Étudiant à l’IFAG Toulouse et aimant le sport d’hiver, Edmund Smith aurait réfléchit et conçu des skis pliables grâce au concept Altitech.

Bientôt, on ne sera plus obligé de se déplacer avec des skis longs et encombrants bien qu’ils servent à s’amuser sur les pistes de ski.

Facilité de rangement

Anglais d’origine, Edmund Smith qui étudie à l’école de management de l’IFAG Toulouse, a effectué un travail pendant plusieurs mois avec cinq étudiants pour créer des skis pliables.

Une nouveauté qui pourrait mettre fin à l’encombrement dans les trains ou encore quand il faut les ranger dans la voiture ou encore chez soi surtout quand on réside au centre-ville et qu’on ne dispose pas de garage ou de local.

«Cette idée nous est venus lors du challenge K Créa, un programme scolaire tournant autour de la création d’entreprise. D’autres particuliers avaient déjà imaginé ce concept, mais ils n’avaient pas pu aboutir » détaille l’initiateur du projet.

Notre idée a commencé quand nous avons questionné 300 personnes tout âge confondu afin d’expliquer cette innovation.

La majorité d’entre eux (90%) jugeaient gênant le fait de se déplacer avec des skis. Nous nous sommes alors dirigés vers des professionnels et des novices mais également vers des revendeurs. Ils étaient tours curieux de voir l’idée voir le jour.

C’est sur cet élément que nous avons communiqué a ajouté Edmund.

Intégration de câbles au ski

Le projet intitulé Altitech, est simple ! il fallait créer un système pour que le ski se plie en deux aux niveau des bordures en ajoutant un dispositif de câbles qui fonctionne comme un levier quand on le fixe et que le skieur puisse facilement lever lorsqu’il enlève ses skis.

« En ce moment nous développons un seul modèle au lieu du haut de gamme qui concerne des novices et ceux qui ont un niveau moyen » souligne Edmund.

Lancement prévu en 2018

Mais le promoteur de ces skis déclare qu’un modèle basique sera proposé à 700 euros et un second qu’il sera possible de personnalisé et qui sera proposé à 900 euros ». Pour l’instant, Edmund préfère se consacrer à ses études. « je veux réaliser ce projet, sur lequel, je continue à travailler avec deux autres étudiants, Pierre Lasnier et Gaëtan Aledo. Mais le projet ne pourra pas être finalisé avant que nous ne finissions nos études à l’IFAG en 2018 ».

La France inaugure sa première Salle de shoot

Le ministère de la santé va ouvrir une seconde salle dédiée à la consommation de cannabis à Strasbourg. Après cette expérimentation, une évaluation permettra de savoir comment rendre durable cette activité.

« Le fait d’ouvrir une salle de consommation à moindre risque est une évolution considérable pour la santé publique, une façon de répondre hardiment à une condition d’urgence sanitaire. Il s’agit aussi d’accompagner au lieu de condamner, les personnes qui peuvent être nommées ou mises à l’écart du système de santé » a déclaré la ministre de la Santé, Marisol Touraine, pendant l’inauguration de la première salle de shoot en France.

Cette première salle va commencer ses activités à partir du 14 octobre à Paris au sein de l’Hôpital Lariboisière en vue d’une expérimentation qui va durer six ans. Grâce à la loi Santé, ce système a pu voir le jour et participe à la pérennisation d’une politique consistant à baisser les risques et qui a participer à la promotion d’autres systèmes tels que ceux des autotests du VIH, TROD… d’ailleurs, la ministre déclarait qu’il fallait agir urgemment

Une équipe pluridisciplinaire

Marisol Touraine avait indiqué que « qu’il faut se pencher sur la santé des consommateurs de drogues en France ». en 2011, il a été recensé que 10% des consommateurs de drogue avaient contracté le VIH et plus de 40% d’entre eux avaient été infectés par le VHC. « Grâce à la salle de consommation à moindre risque il sera possible de prévenir de façon efficace les infections, les bubons, les problèmes de veines, les surdoses mortelles,», a-t-elle indiqué.

Cas des Suisses.

Plusieurs pays comme la Suisse, ont mis en place ce système depuis de nombreuses années avec l’ouverture d’une salle de consommation à moindre risque. Et parmi ces pays, la France occupe la 10e place. Le site de Paris dont la gestion a été donnée à l’association Gaïa-Paris, comprendra une équipe interdisciplinaire médico-sociale, avec plus de 20 personnes à savoir : assistants sociaux, éducateurs, infirmiers, agents de sécurité, médecins).

Ensemble, ils devront offrir, un accompagnement, des conseils, des orientations aux utilisateurs de drogue. Ce centre sera donc ouvert tous les jours de la semaine de 13h 30 à 20h 30.

Un marché parallèle pour la vente de carburants toxiques destinés aux pays ouest africains

D’après une enquête menée par l’ONG Public Eye les traders suisses spécialisés dans la vente de pétrole utilisent des méthodes anormales pour écouler les carburants en Afrique.

Pour découvrir, le pot aux roses, l’ONG a envoyé trois spécialistes chargés de mener l’enquête pendant trois ans afin de découvrir les aspects toxiques de l’essence et du diesel vendus sur le continent africain par les grandes entreprises suisses du négoce de matières premières.

D’après les résultats rendus publiques le 15 septembre les produits pétroliers vendus en Afrique comportent énormément de soufre dépassant la moyenne européenne au point d’exposer les peuples aux particules fines et à d’autres produits chimiques qui peuvent causer le cancer.

Des composés toxiques trouvés dans les carburants

Les traders font des mélanges avec des produits toxiques et surtout très risqués pour l’environnement et la santé pour générer plus de bénéfices. Ces mélanges sont en principe réalisés au port de Rotterdam, Anvers et Amsterdam, parfois en pleine mer près des côtes de Gibraltar, vers les ports ouest africains alors que ce genre d’opération comporte d’énormes risques.

Ces produits pétroliers sont appelés « qualité africaine » par les traders. Ce type de produits pétrolier est vendu en Afrique de l’Ouest où les négociants réalisent d’importants bénéfices en profitant des avantages qui leurs sont donnés par la loi. Ces lois leur donnent la possibilité d’importer du diesel et de l’essence qui contient une quantité exagérée de soufre. Ainsi, ils ont créé un autre marché qui ne dit pas son nom.

Oryx, Vitol, Trafigura dans indexés

L’ONG a fait des prélèvements dans plusieurs stations services dans huit pays africains appartenant aux entreprises telles qu’Oryx, Trafigura et Vitol. Dans la majorité des échantillons recueillis, on retrouve un fort taux de soufre dépassant les 1 500 parties par million (ppm). On retrouve le taux le plus impressionnant au Mali où il atteint les 3 780 ppm, alors qu’en Europe, le seuil qui sera appliqué désormais est de 10 ppm. C’est également le cas en Chine, en Chine et aux États-Unis

Plusieurs pays africains sont confrontés à des taux de pollution importants sans oublier que l’air y est irrespirable. A partir de 2050, la population pourrait être multipliée par trois. Ce qui entraînera forcément une hausse du nombre de voiture.

Quiproquo autour de la liste des masters 1 et 2

Depuis le début de l’année, le Conseil d’État a indiqué dans un communiqué que la liste des Master 1 et 2 à l’université n’avait aucune base légale sans la présence d’une liste. Thierry Mandon le secrétaire d’Etat à l’enseignement supérieur s’était avait pris l’engagement d’entourer la rentrée prochaine avec un cadre juridique.

Il s’agissait en fait de faire une liste des formations de M2 qui pourraient amener les présidents d’université à refuser les étudiants, en les défendant par des « méthode d’accueil » réduite à, l’échec à un concours ou un dossier académique qui ne rempli pas les conditions.

C’est à la suite de pourparlers entre les universités et les autres écoles comme ENS, EHESS, une liste a été créée rendant l’attribution des mentions de master sélectives.
Cependant, cette liste des masters autororisés à sélectionner les étudiants qui voudraient les intégrer sont mal compris par les internautes. L’union nationale des étudiants en droits, AES, gestion, scienques économiques, politique et social (Unedesep) a quant à lui déclaré dans un communiqué «l’absurdité et la méconnaissance» par rapport à cette liste. Celle ci critique les mélanges entre les mentions de master et de spécialité en fonction des universités.

Dans une seule mention, il est possible de trouver une ou plusieurs spécialités. Ce qui a inquiété certains qui avaient opté pour une seule spécialité qu’i s’est retrouvée dans cette liste.

Le laboratoire Pfizer refuse que ses produits soient utilisés pour les exécutions

En se prononçant ainsi, l’entreprise vient bloquer les États où la peine de la mort est appliquée, car elles ont souvent recours à l’injection létale.

En fait, Pfizer a indiqué qu’elle a interdit, l’utilisation de ses produits pour exécuter des hommes, une décision qui empêche, les États américains d’accéder à l’unique source disponible de produits légaux légales pour des injections létales.

Cette décision a été saluée par ceux qui sont opposés à la peine de mort après avoir appris l’information
de Pfizer, qui emboîte le pas à plusieurs autres entreprises du domaine pharmaceutique.

« Pfizer conçoit des produits pour amender et sauver la vie des malades. Suivant ces valeurs, Pfizer refuse que ses produits soient utilisés dans les injections létales dans le cadre de la peine capitale » a indiqué le groupe dans un communiqué diffusé sur son site.

Des produits dédiés à la médecine

En clair, Pfizer explique que la vente de ses sept produits sera réduite à un groupe de distributeurs et acheteurs qui devront prendre l’engagement à ne pas les vendre aux prisons. Ces établissements qui achètent, doivent avoir la certitude que les produits serviront uniquement à la médecine.

« Il faut dire que c’est révoltant quand vous remarquez qu’un produit développé par une entreprise pharmaceutique soit utilisée pour tuer, alors qu’ils devraient en principe être utilisés pour changer la qualité de vie » expliqué Robert Dunham à l’AFP.

Quant à Maya Foaa, directrice de l’association anti-peine de mort, a salué la décision de Pfizer « .

D’après elle, près de 25 entreprises pharmaceutiques ont adopté des mesures identiques à celles choisies par Pfizer.

Réduction des exécutions, carence de substances

Actuellement, on enregistre moins de d’exécutions depuis plusieurs années aux États-Unis suite à une insuffisance des substances qu’utilisent les administrations carcérales dans les injections létales. Rappelons que l’année passée, 28 prisonniers avaient été exécutés à l’injection létale dans 31 états qui appliquent la peine capitale.

Le gouvernement fait des largesses auprès des jeunes

Mercredi, le projet de loi Égalité et Citoyenneté a été présenté en Conseil des ministres.

Cette loi n’apporte aucune mesure importante. Elle comporte des orientations composites, dédiées aux jeunes, mais également à l’accès au logement, à la lutte contre les discriminations…

Ce projet de loi représente est le point focal de la politique adressée aux jeunes, depuis 2012 et notamment après les attaques de janvier 2015. Cependant, l’exécutif a du mal à faire accepter cette politique. Le premier ministre, Manuel Valls, organisera à Vaulx-en-Velin, un troisième comité interministériel à l’Égalité et Citoyenneté.

Bourse, CDD, mutuelle …

Ce comité qui a été créé en mars 2015 pendant les attentats de janvier, celui-ci voudrait trouver une solution à la nouvelle situation de sécurité et à « la ségrégation territorial, social et ethnique » que critiquait autrefois le chef du gouvernement.

D’autres décisions ont été adoptées au cours du conseil des ministres et qui feront partie du projet complétant les 65 mesures qui avaient été indiquées. « Grâce à cette loi, nous allons donner de la valeur à ce qui a été fait pour la jeunesse depuis le début du mandat présidentiel, car il reste encore plusieurs choses à faire. Au lieu de mettre en œuvre une décision importante, il vient renforcer les parcelles sensibles, permettant aux jeunes d’être plu autonomes ».

Le gouvernement oppressé par les étudiants sur la loi du travail

Ayant répondu à l’invitation du premier ministre, faisant partie du dernier tournant de la rencontre portant sur la prochaine loi du travail après la mobilisation du 9 mars où plusieurs centaines de personnes s’étaient réunies, les syndicats étudiants (UNEF et FAGE) et lycéens (FIDL, UNL, SGL) n’ont pas été satisfaits. L’UNEF et les trois associations lycéennes ont estimé que le gouvernement ne voulait pas changer d’avis et a lancé un appel à accroître la mobilisation pour que ce projet ne soit pas entériné. Pour s’en sortir, l’exécutif, doit flatter la FAGE pour espérer créer des divergences au milieu des contradicteurs du projet et pouvoir traiter uniquement avec un seul partenaire estudiantin.

Le premier ministre Manuel Valls a comme date limite, le 14 mars, d’après la FAGE qui lui demande de choisir ses progrès. En fait, le lundi, le chef du gouvernement va rendre compte des échanges avec les partenaires sociaux et pourrait faire part des modulations.

« Le gouvernement peut donc choisir entre la négociation et la confrontation, avertit Alexandre Leroy, président de la FAGE. Près de 130 000 jeunes qui arrivent sur le marché du travail sans être qualifiés sont vraiment éphémères. Ce qui veut dire qu’il est encore possible de faire en sorte que ce projet de loi n’échoue pas. Il reste donc au gouvernement de prendre la bonne décision. »

Et si le gouvernement prend une décision contraire, lundi soir, l’association va organiser un mouvement de contestation.

Un arrangement dynamique

Quant au premier ministre qui s’est concerté avec le ministre de l’économie, Emmanuel Macron, et la ministre du travail, Myriam El Khomri et les organisations de jeunesse déclare qu’il veut « créer un arrangement dynamique et ambitieux ». Mais cet objectif ne sera pas facilement atteint avec l’UNEF ou les syndicats lycéens.

Beuvrages : collégien à Paul-Éluard aujourd’hui… et futur étudiant

L’université de Valenciennes et l’Association de la fondation étudiante pour la ville (AFEV) paraissent bien déterminées à affermir l’élévateur social destinés aux collégiens de Beuvrages et de Denain en zone d’éducation prioritaire.

Lundi après-midi, elles accédaient aux collégiens de 4e et de 3e au collège Paul-Éluard de Beuvrages.
Cette discussion fait partie du projet Collégien aujourd’hui, étudiant demain (CAED) défendu par l’AFEV qui présente le projet comme « un instant de rencontre et de solidarité entre deux jeunesses qui se rejoignent peu : les jeunes collégiens des quartiers populaires et les jeunes étudiants de l’université ».

l’Université un monde accessible

Suivis par des étudiants bénévoles, sous forme de différentes réunions, les collégiens ont pu montrer les représentations qu’ils se font de l’université. Ce sera là le plus grand bu de Mohamed Azdad, professeur d’anglais et référent CAED au collège Paul-Éluard : « Ni autocensure, ni déterminisme social ». Le professeur référent poursuit : « Avec le travail que nous réalisons depuis quatre ou cinq ans dans ce projet, l’université n’est plus un univers inabordable, certains élèves ont modifié leurs parcours et projet d’orientation pour faire des études supérieures. »

Tout le monde n’a pas la même chance pour accéder aux universités

Concernant les élèves rencontrés lundi après-midi, en tous cas pour certains, l’évolution est déjà bien lancée. Yanis sait que tout le monde ne dispose pas des mêmes atouts en ce qui concerne les études supérieures mais il pense que tous ont des possibilités identiques. Pour lui, c’est un avantage pourvu d’avoir le bac, l’envie et l’argent des bourses.

L’étape future du projet aura lieu en mars avec une visite à l’université : amphis, salles de cours, labos, salles de sport, bibliothèque, service d’orientation et d’aide à l’insertion professionnelle, restaurant et résidence. Tout le monde va se retrouver en avril au collège, pour fournir des réponses aux questions des collégiens et discuter encore.

L’employeur peut contrôler les communications de ses travailleurs

La Cour européenne des droits de l’homme a jugé qu’un employeur pouvait surveiller les communications Internet de ses salariés.

Les employés devront maintenant faire attention aux mails qu’ils échangent et aux « tchats » sur leur lieu de travail. En fait, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a dernièrement évalué qu’un employeur avait le droit de contrôler les communications Internet de ses travailleurs pendant leur temps de travail. Il est donc préférable de se refuser de tout entretien privé au cours des heures employées si le règlement intérieur le dit.

Mardi 12 janvier, la CEDH a en effet récusé un jeune ingénieur roumain qui avait été congédié en août 2007 pour avoir échangé par messagerie instantanée sur son lieu de travail. Son employeur avait remarqué qu’il se servait d’un service de « tchat » pour parler non pas uniquement avec ses contacts professionnels, mais également avec son frère et sa fiancée. Alors que, le règlement intérieur de l’entreprise « interdisait l’usage des ressources de celle-ci à des fins personnelles ».

Après avoir contredit son licenciement face aux tribunaux de son pays, le travailleur avait happé la CEDH pour atteinte à sa vie privée. Il jugeait que son ex employeur avait violé le secret de sa confidence en vue de le confondre. Mais vu les juridictions roumaines, les juges européens ont refusé cet argument.

Entre respect de la correspondance et intérêts de l’employeur

Il n’est « pas abusif qu’un employeur souhaite vérifier que ses employés accomplissent leurs tâches professionnelles pendant les heures de travail », a jugé la CEDH. D’ailleurs, « l’employeur a accédé au compte en pensant qu’il contenait des communications de celui-ci avec ses clients », examine la Cour.

Par ailleurs, les tribunaux roumains « ont utilisé les relevés de ces communications uniquement dans la mesure où ils prouvaient que l’intéressé avait utilisé l’ordinateur de sa société à des fins privées pendant les heures de travail, et l’identité des personnes avec lesquelles il a communiqué n’a pas été divulguée », ont indiqué les magistrats européens. Ainsi, la justice roumaine a mesuré un « juste équilibre » entre le strict respect de la correspondance et les intérêts de l’employeur, d’après la CEDH.

Blanchiment de capitaux : la lutte s’étend à Bercy

Francis Lamy (Président de la Commission nationale des sanctions ; CNS), a remis le 12 janvier le premier rapport d’activité de la CNS à Michel Sapin (Ministre des Finances et des Comptes publics). La Commission nationale des sanctions, qui est une institution travaillant de façon indépendante et artiste du système français de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, a la charge de réprimander le non-respect des devoirs superposables dans ce domaine aux agents immobiliers, aux sociétés de domiciliation et aux professionnels des jeux et paris, ainsi qu’en ligne.

58 peines en 2015

En 2015, la Commission nationale des sanctions a étudié 21 dossiers dont elle avait été informée sur des agents immobiliers et des sociétés de domiciliation. Elle a formulé 58 sanctions, les plus importantes portant sur des interdictions temporaires d’exercer la profession sans sursis et une sanction payante de 8.000 euros.
Les délits commis par ces professionnels ont porté sur des négligences dans le respect de leurs devoirs ou dans un manque total d’application des règles. Ces professionnels ont surtout oublié leurs obligations dans la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.

Les professionnels des Casino et cercles de jeux sous surveillance

« La lutte contre le blanchiment de l’argent sale et du financement du terrorisme est du devoir de tous : il s’agit là d’une affaire de cohésion de la Nation », explique Michel Sapin. Le Ministre des Finances et des Comptes publics adressera un courrier suivant le même sens aux ministres de l’Intérieur et de l’Economie, dont les services ont la charge de contrôler les opérateurs de jeux ou de paris, les agents immobiliers et les sociétés de domiciliation, pour mieux les informer de leurs obligations. Le travail de la Commission nationale des sanctions va encore se déployer lors des prochains mois avec l’étude des premiers dossiers reposant sur des professionnels du secteur des jeux et paris : casinos, cercles de jeux, etc…