Le Coût des études supérieures en Europe varient dans chaque pays

Une étude menée par la Commission européenne portant sur les frais de scolarité et les aides de financement des études dévoile les importantes différences entre les pays.

La majorité des étudiants du premier cycle (bac + 3) dans l’enseignement supérieur, en Angleterre et au Portugal paient eu même leurs frais, alors qu’en France, il n’y a que 64% des étudiants qui paient leurs études quand on sait qu’en Finlande et en Suède, ils sont 0%.

Dans des pays comme le Danemark, les étudiants bénéficient d’une bourse d’état pour financer leurs études. Ce qui fait qu’ils suivent des études gratuitement. De la même façon il existe en Europe plusieurs frais de scolarité et de dispositifs d’aide aux études supérieures comme le prouve l’étude Eurydice de la Commission européenne, dévoilée publique à la fin du mois d’octobre.

« L’unique présentation des droits de scolarité en fonction des pays n’est pas suffisante pour comprendre les politiques dans ce domaine », détaillent toutefois, ceux qui ont mené l’étude. Il faut donc regarder sur « l’alliance des frais de scolarités et des aides financières ». Les quarante-deux dispositifs d’éducation éducatifs qu’elle a étudiée ont tous mis lancé des instruments d’aides directs, comme des bourses d’études aidées ou prêts préférentiels pour les étudiants. Une partie d’entre eux proposent en plus des aides indirectes comme les allocations familiales ou décomptes fiscales.

Comme elles sont importantes, que ce soit sur la façon dont les étudiants voient leur sécurité financière et l’investissement direct des gouvernements pour leurs études, les auteurs ont fait le choix de faire une comparaison entre les pays en fonction des droits de scolarité et des bourses d’étude.

D’après Eurydice, les pays sont classés dans quatre types parmi les quels vous avez deux qui ne doivent pas être négligées. Premièrement vous avez des pays qui ont un taux moins élevé d’étudiants qui financent leurs études avec un taux de bourses important. En clair, les étudiants finlandais, suédois ou encore écossais bénéficient d’une aide pour suivre les études gratuitement ou à-peu-près.

« D’après cette approche, il s’agit d’un investissement public notoire pour soutenir les étudiants ponctué par une indépendance économique » détaille l’étude.

Les écoles supérieures indiennes proposent des diplômes assez rares

Le journal Madras The HIndu, a dévoilé plusieurs diplômes universitaires que proposent différentes écoles supérieures indiennes, des formations qu’il serait difficile à trouver nulle part ailleurs.

Parmi ces diplômes vous avez celui de Spécialiste en technologie du tapis. En fait, l’Inde est connue pour sa connaissance du tapis depuis le XVIe siècle raison pour laquelle, le pays exporte de tapis à travers le monde. Pour accéder à ce métier, vous pourrez bénéficier d’une formation au sein de l’Indian Institute of Carpet Technology (IICT) d’Allahabad, dans l’Uttar Pradesh. Cette formation propose des techniques de tissage propre au pays, des techniques de teinture, de rénovation et de nettoyage. Il est également possible de suivre des cours à distance.

Il y a aussi le diplôme de marionnettiste qui permet de devenir un professionnel de l’art théâtral. Ce métier occupe une place importante en Inde. Cette formation est proposée par L’université de Bombay pendant quatre ans. Les étudiants issus de l’enseignement supérieur pourront accéder à cette formation.

L’astrobiologie dédiée aux amoureux de l’espace. Une formation proposée par le centre de recherches indien en astrobiologie (IARC) de Bombay. Il s’agit d’une école scientifique autonome qui offre des formations théoriques.

Un autre programme est proposé par Yashwantrao Chavan Maharashtra Open Unviversity, un établissement installé Nashik, où il sera possible d’apprendre à expérimenter la pensée et la personnalité de mahatma Gandhi.

L’Éducation nationale présente le calendrier scolaire de 2015 à 2018

Dans le cadre du nouveau calendrier scolaire, plusieurs zones de vacances ont été changées, le pont de l’Ascension a été étendu et la date de la rentrée aussi a été modifiée.

Le ministère de l’Éducation nationale a proposé le nouveau calendrier scolaire comptant pour les années 2015-2016, 2016-2017 et 2017-2018. Ce travail a été réalisé par des ministres de l’intérieur, du Tourisme, des Transport, de l’Agriculture. Les négociations ont également été menées par 55 représentants des associations concernées par le calendrier scolaire.

Fruit d’un travail interministériel associant les ministères chargés de l’Intérieur, des Transports, du Tourisme et de l’Agriculture, il a été discuté avec 55 organisations représentatives des acteurs intéressés par le calendrier scolaire.

Ce travail dépasse celui fait par les représentants du monde de l’éducation, parmi lesquels, figurent les enseignants et les familles.

« Le fait d’établir ce calendrier, ne vient pas mettre de côté, les intérêts légaux des personnes et des familles sans oublier la vie économique » souligne, la ministre Najat Vallaud-Belkacem.

Les zones de vacances modifiées

Le premier changement a été effectué dans les zones de vacances notamment les vacances de Noël et de Pâques. La répartition des académies se fera de façon différente. Mais, leur zone ne seront pas changées.

La zone C composée de l’Île-de-France et l’Aquitaine inclura maintenant l’Île-de-France et les Midi-Pyrénées. L’Aquitaine va intégrer la zone A. Tout ça pour qu’elle soit ajusté à la promulgation de la loi du 16 janvier 2015 concernant la délimitation des régions, et qui change le calendrier électoral.

Le système éducatif se modernise…

Le système éducatif, connaît actuellement une révolution qui marquera un tournant dans son histoire! En fait, de plus en plus de techniques d’enseignement données par la VR et l’AR sont utilisées dans les systèmes scolaires du monde entier…

L’apprentissage par l’amusement

Les experts en psychologie de l’éducation indiquent que l’apprentissage par le jeu est très apprécié par les enfants.

D’après, un élève qui apprend par l’amusement, n’apprend pas pour faire plaisir à l’adulte, son professeur, son parent, mais pour lui-même et obtenir de ses paires de la reconnaissance et du respect.

Grâce au jeu, il se surpasse, et s’y donne à fond, le poussant à s’impliquer d’avantage et met toutes techniques nécessaires pour gagner.

Le lycée pilote de Jaunay-Clan, un établissement au fonctionnement diversifié

Suite à la publication des indicateurs positifs des lycées, nos confrères ont questionné Evelyne Azihari, proviseur du lycée pilote innovant international de Jauny-Clan. Ce lycée a réalisé un taux de réussite de 94% au bac grâce à un enseignement riche.

En France, les lycées français proposent le même programme, mais ils affichent un taux de réussite au baccalauréat différent.

Parmi les meilleurs établissements, les lycées tels que Louis-le-Grand et Henri-IV, à Paris, ou Hoche, à Versailles, ont un taux de réussite de 100%. Cependant, les méthodes utilisées par ces établissements ne sont pas les mêmes quand il faut préparer futurs candidats au baccalauréat.

Des lycées comme le lycée pilote innovant international de Jaunay-Clan l’autonomie est privilégiée par rapport au travail scolaire intensif. L’année passée, cet établissement a affiché un taux de réussite de 94% de réussite au bac, dans toutes les filières.

La proviseure de l’établissement explique ce taux par des principes bien ficelés, car il reçoit, 300 demandes alors qu’il ne propose que 140 places en seconde. Les futurs élèves viennent de plusieurs contrées de la France. Dans les classes on retrouve des élèves en avance sur leur cursus scolaire et ceux en retard, mais également d’autres qui ont des projets scolaires particuliers comme le sport, la musique et autres. Mais l’établissement enregistre aussi l’arrivée d’élèves qui avaient abandonné leurs études.

Le top 10 2015 des meilleurs lycées publié

L’Éducation nationale a dévoilé les chiffres concernant les meilleurs lycées français.

Les IVAL qui ne sont autres que les indicateurs de réussite des lycées ont été publiés ce jour. Toutes les années, ce top 10 est présenté par le ministère de l’Éducation nationale en vue de mesurer la capacité d’un établissement à réunir les conditions nécessaires pour permettre à ses élèves à obtenir le baccalauréat, hormis les taux des de réussite à cet examen.

L’éducation nationale a dévoilé les IVAL de près de 2300 lycées généraux, technologiques et 2.000 lycées professionnels. Ces chiffres concernent les lycées publics et privés, dont 20 élèves au minimum se présentent au bac et qui proposent un cycle complet, à partir de la seconde à la terminale. Les IVAL dévoilés mercredi reposent sur les résultats du bac de l’année 2015.

Toutefois, Fabienne Rosenwald, directrice de la Depp, la direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance rappelle qu’il ne s’agit pas de classer les lycées. Ces indicateurs sont des outils créés pour faire un état du système de l’éducation. Pour être établis, ces chiffres se basent sur le taux de réussite au baccalauréat qui représente le nombre d’élèves qui ont réussi et le taux d’accès au baccalauréat dans le lycée qui permet de mesurer la probabilité pour un élève de réussir au bac.

Plusieurs étudiants issus des écoles de commerce ont créé des objets connectés

A l’occasion du Sharing Week, 1 200 étudiants de l’ESG ont pu toucher du doigt un nouveau monde, différent de leur environnement quotidien. Environ vingt d’entre eux se sont formés à la création d’objets connectés à l’IESA multimédia.

«Quand je me suis lancé, ici on ne trouvait que des minitels et on concevait des CD-ROM… maintenant, les étudiants en école de commerce viennent ici concevoir des objets connectés!» explique Pierre-Edouard Schmitt, dirigeant de l’IESA multimédia, et est de plus en plus intéressé par les projets de la quinzaine d’étudiants qui travaillent dans la salle.

« je voulais voir ce qui se cache derrière »

Réunis en groupuscules, Aude, Loïc, plusieurs étudiants évoluant en bachelor de l’ESG ou de l’ESCG CI, s’exercent à la création de leur propre objet connecté. Ce qui est nouveau. «Je n’avais aucune connaissance en objets connectés, mais j’étais intéressé. Car dans les années à venir, cela pourrait être indispensable!», déclare Ségolène. «Je suis intéressée par les objets connectés, raison pour laquelle, je voulais voir ce qui se cache derrière, je souhaiterais d’ailleurs, m’inscrire dans ce domaine une fois arrivé en master et sur le marché du travail», ajoute Marina, sa collègue.

Sharing Week une forme d’incubateur

Accompagnées de leurs amis Alister, les deux jeunes filles ont conçue seules un verre dont la couleur en fonction du niveau du liquide que le verre contient. Ainsi, ce verre peut s’adapter à l’environnement d’une boîte de nuit, permettre aux serveurs d’être avertis quand les verres sont vides et surveiller la consommation ceux qui boivent.

C’est grâce au programme Sharing Week que tous les étudiants ont pu être capable de créer des objets connectés de leur propre main, mais tout en étant suivis. «Tous les élèves de bachelor de l’ESG vont également suivre une formation pendant une semaine dans une autre école du réseau Studialis pour valider ou invalider un projet professionnel, ou se familiariser avec le monde en question», déclare Olivier Sercq, chef du projet Sharing Week.

Frais de scolarité : en écoles d’ingénieurs, les hausses les plus importantes viennent du public

EducPros a fait une analyse des droits de scolarité demandés par les écoles d’ingénieurs depuis quatre ans, suivant leur statut et de leur tutelle. D’après les résultats provenant du récent box-office de l’Étudiant, les écoles qui occupent la première place sont publiques.

Il faut dire que dans les écoles d’ingénieurs, on trouve de tout : Formation payante, gratuite ou permettant d’avoir un solde… des stratégies visant à faire varier les frais de scolarité.

Au cours de la rentrée 2015, 55% plusieurs élèves-ingénieurs étaient inscrits dans une école subventionnée par le MENESR. Plusieurs étudiants a donc déboursé 615 euros pour avoir accès à cette formation.

Dans le public, Les tutelles disposent d’une stratégie propre

Disons que toutes les écoles placées sous tutelles, ne bénéficient pas toutes des mêmes avantages. Les établissements du MENESR ont augmenté les droits d’inscription de quelques euros, en quatre an et se maintenir à la rentrée 2015. Ces droits n’ont pas augmenté, alors que plusieurs voix s’élèvent à la direction pour que soit augmentés, les droits.

Des réactions s’étaient fait ressentir, quand, le ministère de l’Industrie avait autorisé les écoles à augmenter leurs droits de 1000 euros de plus, alors qu’avant, ils étaient fixés à 850 euros en 2014.

Quand, CentraleSupélec a été fondée, un autre palier a été franchi en 2015. Fonctionnant sous la tutelle de l’Enseignement supérieur et de l’Industrie, réclame 2.200 € par an et passera à 2.500 € en 2017).

L’État débourse 14 000 euros par an pour la scolarité d’un étudiant

D’après un rapport, le cursus d’études supérieures payés par l’état français coûte plus cher que celle d’autres de l’OCDE soit 55 869 euros au lieu de 52 257 euros.

En fait, pour un étudiant coréen, son pays dépense en moyenne 30 776 euros à alors qu’un étudiant suédois coûte 92 429 euros à son pays si l’on tient compte des chiffres 2012 divulgués dans le rapport d’information de février 2016 de la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP). Par contre, l’État français, paye 55 869 euros pour la scolarité d’un étudiant français, dépassant la moyenne des pays de l’OCDE, qui est de 52 257 euros.

Cela est expliqué par le fait que la durée des études supérieures varie d’un pays à un autre. En fait, pour les pays dont la durée moyenne d’études dépasse quatre ans, la scolarité de leurs étudiants est plus coûteuse que celle des pays de l’OCDE. Par contre, aux États-Unis, la durée des études supérieure n’est égale qu’à 3,17 ans en moyenne et la scolarité totale coûte seulement 76 576 euros!

158 292 euros, à débourser pour une scolarité totale en France

A part les différences en rapport avec le coût de scolarité, les pays examinés inégaux en termes de financement. Prenons le cas de la Finlande et la Norvège, où les écoles d’enseignement supérieur sont subventionnées totalement par l’État, pendant que les universités et écoles en Corée, au Japon et aux États-Unis, japonaises et américaines ne sont subventionnées qu’entre 29 et 38% de par l’État. Les écoles françaises bénéficient d’un financement fixé à 80% par le l’État, dépassant largement les autres pays de l’OCDE (70%).

Et pour un élève du primaire, la France dépense 102 423 euros, un chiffre qui se rapproche du seuil des pays de l’OCDE avec 101 378 euros. Les coûts de l’Italie, du Japon, de la Finlande, des Pays-Bas, sont identiques, quand ceux de la Corée du Sud sont moins élevés que ceux de la Norvège. Au final, pour suivre des études complète en France, il faut débourser, 158 292 euros, au lieu de 153 635 euros, somme dépensée par la majorité des pays de l’OCDE.

Stanford propose une bourse de 750 millions de dollars accessible aux étudiants du monde entier

Plusieurs ex étudiants, de l’université Stanford ont fait don de 750 millions de dollars sous forme de bourse dédiés à cent étudiants qui deviendront «la future génération de cadres du monde».

50 millions ont été donnés par Steven Denning et sa femme Roberta, 100 millions par Robert King et sa femme Dorothy et 400 millions de dollars de Philip H. Knight octroyés à Stanford qui célébrera bientôt, son 125ème anniversaire.

L’université installée en Californie va démarrer un nouveau programme de bourse de 750 millions de dollars et totalement financé par une douzaine de donateurs qui sont passés également par Stanford.

Cent étudiants «expérimentés» triés par an

Appelée, Knight-Hennessy, cette bourse qui porte le nom du plus grand donateur Philip H. Knight et du dirigeant actuel de Stanford John Hennessy, va ouvrir ses portes à cent étudiants provenant de différents pays chaque année, et qui ont fait au minimum trois ans d’études supérieures, auparavant choisis par leurs universités de base et qui se sont distingués dans le service civique et par leur leadership. La rentrée est prévue pour l’automne 2018.

Après avoir été admis dans ce programme, les étudiants vont se voir remettre une bourse d’études qui va durer trois ans afin qu’ils puissent pouvoir s’inscrire à Stanford et de assurer financièrement leur vie de tous les jours. Pendant le cursus en master, doctorat ou formation professionnelle, les bénéficiaires de la bourse, vont être enseigné sur le leadership et l’innovation.

Préparer la prochaine génération des dirigeants du monde

«Nous allons rassembler des étudiants qui se distinguent et qui vont bénéficier des avantages offerts par de le cadre académique neuf que propose Stanford avant d’occuper des postes importants dans des gouvernements, des entreprises, des ONG et autres organisations compliquées où ils vont améliorer des solutions inventives pour changer positivement le monde», a indiqué John Hennessy, qui va diriger bientôt le programme en août 2016.