Comment trouver un travail en Australie quand on étudiant

Nombreux sont ces candidats qui choisissent l’Australie comme destination pour aller poursuivre leurs études. Cela est compréhensible, car c’est un pays riche. Cependant, ce pays se trouve à des miles de la France et c’est un pays où le coût de la vie est très élevé. De plus, il faut être capable de payer le voyage et se prendre en charge sur place.

Toutefois, il est possible de trouver un travail en Australie grâce à un visa étudiant.

Comment en trouver ?

Sachez d’entrée de jeu que le visa étudiant ne vous donne la possibilité de travaille librement. Ce visa comprend plusieurs conditions claires et fait partie d’un complément. L’Australie reçoit de nombreux étudiants, des touristes, mais également des travailleurs. Il vous sera exigé avant tout de prouver que vous pourrez supporter vos études sans être obligé de travailler. Ce qui fait que vous n’êtes pas là pour gagner de l’argent. En plus, vous ne pourrez travailler qu’au moment où vous entamez les cours. Il est impossible de travailler au-delà de 20 heures par semaine, excepté pendant les vacances scolaires pendant lesquelles vous aurez la possibilité de travailler pendant 40 heures par semaine.

Où trouver un job étudiant en Australie

Les étudiants étrangers bénéficient d’un important encadrement dans les universités australiennes. De ce fait, le service international de la faculté dans laquelle, vous serez inscrit vous apportera une aide pour trouver du travail. A vous de leur poser les questions nécessaires a cours des réunions d’informations.

Pour trouver un job, la meilleure astuce serait d’en trouver sur les lieux. Vous pourrez également vous rendre sur StudentEdge, JobSearch et Seek qui sont des plateformes qui pourront vous renseigner assez.

Plusieurs secteurs accessibles

Plusieurs secteurs ouvrent leurs portes aux demandeurs d’emploi que ce soit dans la restauration, comme il existe une importante concurrence. D’autres secteurs comme le tourisme, les transports, l’administration, l’hôtellerie ou encore manutention recrutent. Mais il faut savoir parler anglais aussi ; ce serait un atout non négligeable.

La candidature

Concevez un CV, qui est bien différent d’un CV français. En fait, le CV australien dispose de trois pages et ne comporte pas de photo. Il comporte des références, des lettres de recommandations, la rubrique formation doit comprendre vos notes.

Paris garde sa place de ville la plus chère pour les études

Cette année encore, Paris reste la ville la plus coûteuse pour les jeunes étudiants. L’UNEF (union nationale des étudiants de France) a en fait dresser le classement de 34 villes étudiantes (plus et moins chères). Il faut dire que les prix ne sont pas les mêmes dans toutes les villes étudiantes.

L’UNEF a publié son étude le 14 août et juge que le coût de la vie étudiante a augmenté de 1,23% à la rentrée 2016. Cependant, cette augmentation ne soit pas la même à Paris comme à Limoges qui sont respectivement la première et la dernières de ce classement la 1ère et la dernière place du classement.

Pour réaliser son étude, l’association s’est basée sur plusieurs critères tels que l’alimentation, les ouvrages, le téléphone et les loisirs, les charges), mais aussi, les loyers des logements étudiants de la ville sans oublier ce que débourse par année, un étudiant dans les transports en commun.

Toutefois, l’étude de l’UNEF parle plus des différences entre les villes. Globalement, les dépenses faites par les étudiants par mois s’établiraient à 1 035€ à Créteil alors qu’à Brest, un étudiant débourserait mensuellement 661€ à Brest.

Les loyers représentent les premières dépenses

L’association indique que le logement occupe la première place des dépenses pour un étudiant, car 55% des étudiants paient annuellement un loyer. Un point important dans le coût de la vie étudiante. Cependant, le prix d’un loyer pour un étudiant ferait aussi partie de la première raison qui explique les différences entre les villes, car dans certaines villes, les prix sont multipliés par deux. La différence entre Paris et Limoges, l’écart est de 480€.

Malgré que l’UNEF ai fait état de ses différences, le gouvernement de son côté a entamé depuis 2012 des actions en encadrant notamment les loyers à Paris en vue d’offrir des conditions de vie optimales aux étudiants.

Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l’Education nationale et de l’enseignement supérieur l’a d’ailleurs rappelé dans communiqué de presse datant du 15 Août 2016 : « le gouvernement veut privilégier le logement étudiant ».

Le coût des transports en commun

Les étudiants dépensent aussi en transports en commun. Or l’UNEF, indique que les tarifs de transport varient d’une ville à une autre avec Bordeaux où les prix connaissent une hausse de 7,43% (15€), à Lyon, la hausse est de 2,6 et coûte donc 8€ en plus, et pour finir, Paris où la hausse est de 2,4% pour 7€ de plus. L’étude démontre que les transports coûtent 300 euros/ an dans 5 villes.

Recul des prix des loyers de studios

En 2016, les tarifs des logements étudiants sont restés fixes. On note que les loyers des deux pièces sont en baisse dans les villes de province, alors que les prix des loyers des studios dans la région parisienne, se stabilisent.

Quand la rentrée approchent les étudiants français recherchent un logement. Pour prétendre avoir un studio en location, il faut débourser en moyenne 450 euros dans 26 capitales de province comme l’a indiqué la dernière étude 2016-2017 du site location-étudiant.fr.

Il y a deux ans, le prix d’un studio était de 431 euros et 434 euros l’année passée. Mais cette tendance de prix qui avait connu un recul dans les grandes capitales universitaires en 2014, surtout à Paris, s’est maintenue, sauf dans la région parisienne.

Toutefois, ce recul s’est amoindri en 2016, malgré quelques sauf dans pour les deux pièces à Paris et en banlieue parisienne.

Diminution des loyers en province

Par contre en Province, les loyers des studios continuent à baisser en cette année 2016, mais elle diminue comparé à 2014. Ces baissent sont enregistrées dans 17 agglomérations de province comme l’indique l’étude menée en 2015 et 2016.

Notons que ce recul va au delà des 1% dans huit capitales comme Nantes et Poitiers qui présentent un pourcentage respectif de (-2,30 % et -10,57 %.

C’est à Dijon que la baisse la plus impressionnante est notée avec une croissance notée entre 2015 et 2016 établie à -15,23 % concernant les studios et -10,54 % pour les deux-pièces.

Par contre, il n’y a que quatre villes qui enregistrent une hausse impressionnante de plus de 3% comme Bordeaux, Clermont-Ferrand, Orléans, Le Havre.

En ce qui concerne les deux pièces, les prix sont en recul excepté Avignon qui a connu une hausse de 8,01 % et Bordeaux 3,66 %.

Par contre dans la région parisienne, la croissance est carrément tranchée. La croissance est ralentie en ce qui concerne les loyers des appartements deux-pièces. Alors que pour les studios, ces prix sont mixtes.

A Boulogne Billancourt, les studios coûtent pratiquement 810 euros, alors qu’à Clamart, le même studio coûtera 602 euros à l’étudiant. En gros on peut dire que les prix croissent de façon diverse entre les deux villes citées plus haut, alors que le marché est reconnu pour posséder un potentiel. Dans d’autres capitales intéressantes, les prix des loyers des studios ont baissé : Asnières avec -5,67 %, Saint-Germain-en-Laye 3,37 %.

Est ce possible de travailler et faire des études à la fois ?

L’Observatoire de la vie étudiante (OVE) a publié une étude en juin indiquant que 46 % des étudiants travaillent pendant l’année universitaire. L’UNEF aussi réalisé une étude publiée le 14 août dernier indiquant que 50% d’étudiants travaillent et 30% d’entre eux travaillent à temps plein.

« On recense de plus en plus d’étudiants qui travaillent et ce qui est nouveau, c’est qu’ils commencent tous à travailler à partir de la première année de licence, alors qu’avant, ils se mettaient au travail après », constate Barbara Muntaner, rédactrice en chef de plateforme du Centre d’information et de documentation jeunesse.

Désormais dans le secteur du commerce, de la restauration, de l’industrie, il est possible d’obtenir un emploi à temps partiel. Même dans la soirée après les cours ou en fin de semaine. Et ce sont des emplois qu’il est possible de concilier avec les études.

Mais qu’elles sont les astuces pour s’en sortir ? Barbara Muntaner propose d’opter pour la proximité en faisant du « porte-à-porte, à aller rencontre les responsables d’un supermarché ou d’un restaurant avec un CV propre en main, ou à opter pour les dépôts d’annonces dans les magasins de son quartier. » Tout simplement parce qu’en travaillant loin de son domicile ou de l’université l’étudiant pourrait perdre du temps dans les transports et se fatiguer. Il faut donc être opiniâtre, de rappeler l’entreprise dans lesquelles, on a déposé un CV et ne pas céder la place au découragement.

« Actuellement plusieurs étudiants sont à la recherche d’emplois qui paient plus » juge Mickaël Gros-Prugny, 20 ans, en seconde année d’économie-gestion à l’université Paris-Saclay. Alors qu’il a travaillé dans une grande marque de vêtements, dans une chaîne de restauration rapide, au point de travailler au-delà de vingt-cinq heures par semaine au cours des vacances, il veut maintenant de se concentrer uniquement sur ses études. Par contre, il va s’orienter vers le baby-sitting et offrir des cours de répétition en mathématiques et français aux enfants en primaire. « Le travail d’étudiant n’est qu’un travail accessoire. Quand on sent qu’on risque d’arrêter ses études, il faut faire autre chose », souligne Barbara Muntaner.

Travailler sur le campus

D’autres métiers voient le jour pour les étudiants notamment le baby-sitting, l’aide aux devoirs, les cours de renforcement. Mais ici, encore, il faut jouer la carte de la proximité. « Il faut cependant, éviter les petites annonces venant d’inconnus et publiées sur Internet. Nous avons en exemple, le cas de jeunes qui ont vécu une mauvaise aventure suite à des annonces de familles qui vendaient soi-disant du matériel pour jeunes enfants », explique Barbara Muntaner. Si on veut travailler et étudier à la fois, il serait judicieux de trouver un emploi sur le campus. Car il permet de rester dans l’esprit et un environnement estudiantin.

Le coût des rentrées scolaires et universitaires plus élevé que l’inflation

En 2016, l’inflation générale est très basse avec 0,2% sur une année indique l’Insee. L’ARS, (l’allocation de rentrée scolaire) n’a pas augmenté. Celle-ci qui avait augmenté de 25 % en 2012, est octroyée aux familles à revenus faibles. Elle a d’ailleurs été versée aux familles depuis le jeudi 18 août.

Toutefois, l’étude réalisée par la Confédération syndicale des familles (CSF) parle d’une rentrée qui sera plus coûteuse, par rapport à l’année 2015. En fait, les foyers devront dépenser plus car le coût de la rentrée a augmenté de 1,99 %.

La différence entre les deux études est expliquée par leur méthodologie. La méthodologie des familles française repose sur des relevés de prix réalisés sur la base d’une liste spécifique de fournitures scolaires concernant l’entrée en 6e s’expliquant par une baisse des dépenses de 18 centimes d’euros en 2016 comparé à l’année passée.

La méthode de la CSF fait une évaluation des dépenses faites par les familles et fait des notes de prix. Ensuite, elle fixe une enveloppe de dépenses toutes les années du primaire en partant du primaire au collège. Ce qui se traduit par « des listes de fournitures scolaires remplies et chères ». Vous avez en plus de cela, des équipements de sport, des clés USB. Du coup, elle constate une hausse réelle bien supérieure du coût de la rentrée : + 6,93 % en 6e, mais aussi + 5,49 % en 4e ou + 4,28 % au cours moyen.

Les études post-bac très chères

« Une fois les études au lycée terminées, il faudra ensuite poursuivre ses études à l’université, mais celles-ci vont devenir très chères. Grâce aux bourses, il sera possible d’effectuer les dépenses mais elle ne suffira pour couvrir le différentiel entre les ressources et les charges » poursuit la CSF, car à part les frais de scolarité classiques il ya aussi d’ordinateurs, les frais de logement, d’alimentation, de livres, de transport, etc.

Malgré la suppression des droits d’inscription à l’université, de la sécurité sociale, du prix de restauration universitaire, l’augmentation des frais de la rentrée des étudiants reste élevée. Ce constat est confirmé aussi par les plus grands syndicats étudiants qui ont de leur côté dévoilé des chiffres concernant ce domaine.

L’indicateur sur la base duquel, la FAGE a effectué son calcul, évalue le coût que prend en charge chaque étudiant qui n’a pas de bourse quand il arrive à l’université et quand il quitte la maison familiale, augmente de 1,01 % sur un an. Le mois prochaine, l’étudiant devra payer moyennement 2 359,85 euros, d’après la FAGE, à cause de frais typiques à la rentrée établies à 1 233,98 euros et de frais de vie quotidienne dépensés chaque mois à raison de 1 125,87 euros soit une hausse de + 1,55 %.

L’AFEV, l’association pour les étudiants par les étudiants

Albi, existe une association pour étudiant appelée AFEV Association de la Fondation étudiante pour la ville. Il s’agit d’une vraie plate-forme dédiée à la vie étudiante, dont les objectifs sont multiples à savoir la sensibilisation des jeunes à la citoyenneté, l’organisation de la sur le campus, l’aide à l’intégration des nouveaux étudiants dans la ville, responsabiliser les étudiants, enseigner la solidarité, se lancer dans des projets. Pour Laura Rossignol, «L’Université n’est plus uniquement un espace où l’on vient apprendre, c’est également un lieu où on vient montrer de quoi on est capable et apprendre aux étudiants à exprimer leurs savoirs. Ceux-ci devront aussi savoir comment créer une association, s’engager dans en apportant son aide, et échanger sur la culture… sur le Tarn, L’AFEV est animée par 17 jeunes en service civique, bénévoles, qui suivent près de 270 volontaires».

Accompagner les étudiants

Prenons le cas de Clément Pachot, originaire de Grenoble qui change d’orientation scolaire pour devenir animateur. « Ici mon rôle est d’apporter mon savoir-faire. Je fais des animations dans le foyer des étudiants, je prépare les livraisons de paniers de légumes qui proviennent d’une Amap, je suis les bénévoles dans le suivi particularisé des scolaires de la ville. Il est possible aux enseignants et aux associations sociales de proposer aux familles de faire suivre leurs enfants aux parents de façon ponctuelle. Ceux-ci seront encadrés par des étudiants bénévoles.

Un service civique pour la vie étudiante

Dans le programme de sa prise de compétence sur l’enseignement supérieur, la Ville Châteauroux Métropole enrôle un service civique pour animer la vie estudiantine.

Vous voulez vous engager pour aider les autres dans le cadre d’un contrat dédié aux jeunes ? La direction du développement économique de l’Agglomération Châteauroux Métropole a ouvert un poste de chargé de l’animation de vie étudiante disponible au titre du service civique. Le poste est offert au 1er mars pour une durée de huit mois. Plusieurs missions sont à effectuer, comme  : proposer, mise en place et réalisation des animations dédiées aux étudiants, relatifs avec les partenaires locaux (ciné-débat, Nuit des étudiants du monde , journée d’intégration des étudiants, visites culturelles, etc.) ; procéder à la mise en place du dispositif de parrainage des étudiants en appelant les habitants à devenir « famille d’accueil » comptant pour la rentrée 2016 ; prendre part à la rédaction d’un guide de l’étudiant, aux actions visant à promouvoir l’offre étudiante locale et à d‘autres projets qui facilitent la vie étudiante.

A qui est til destiné

Le service civique est « la promesse volontaire d’une durée continue de six à douze mois permettant de bénéficier d’une indemnisation supportée par l’État, accessible aux personnes âgées de 16 à 25 ans, pour des missions d’intérêt général admises prioritaires pour la nation ». Le candidat à ce poste doit avoir une connaissance du tissu local c’est à dire la vie étudiante, sociale et culturelle ; une affection au territoire ; intérêt pour l’événementiel ; capable de communiquer de et être apte en rédaction et avoir des capacités relationnelles…